Spectacles

Offert en français et anglais
À PARTIR DE 4 ANS

ligne h240« Mettre en scène c’est mettre en sens. Mais comment donner un sens à une fée, à un « monstre » prénommé Toto, à une plante carnivore et à un poisson affamé ? »

André Laliberté, directeur artistique

ligne h240DIFFUSION
Anne-Valérie Côté
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Spectacle disponible pour projets spéciaux

 

La Félicité

de Simon Boudreault

 

PRÉSENTATION

Une lettre qui court, qui mord. A-t-on jamais vu ça? Une lettre urgente, enragée même! Elle vient d’être livrée chez la Fée en provenance de l'Ordre professionnel des fées. Que contient-elle? Ragou, l'acariâtre souris magique, croit que la Fée va se faire retirer sa baguette. Il pourra enfin réaliser son voeu le plus cher : devenir la souris de la Fée des Dents. Que deviendra Toto, cette créature étrange, fruit de l’un des nombreux tours ratés de sa maîtresse adorée? Le temps presse, il faut lire cette lettre! Mais encore faut-il l'attraper, elle court vite cette missive...

En 2002, pour sa 21e création, le Théâtre de l’Œil a choisi de confier l’écriture et la conception des marionnettes à deux créateurs alors émergents, Simon Boudreault et Marie-Pierre Simard. Ils sont marionnettistes dans une autre production de la compagnie (Le jardin de Babel) quand le directeur artistique André Laliberté leur propose de travailler avec lui à la création d’un spectacle.

L’envie de réunir relève et concepteurs aguerris est donc à l’origine de La Félicité. D’âges, d’expériences et de styles différents, les idéateurs utilisent comme point de départ les contes et les mythes anciens. Ils relisent Anderson et les frères Grimm. Ils s’inspirent de l’univers des fées et misent sur le caractère fantaisiste des personnages pour faire de ce spectacle un conte débridé où la magie ouvre la porte à toutes les libertés.

La Félicité a été créé en octobre 2002 à la Maison Théâtre à Montréal.


CRÉDITS

Équipe d’idéation
Simon Boudreault, André Laliberté, Marie-Pierre Simard

Texte
Simon Boudreault

Mise en scène
André Laliberté

Conception des marionnettes
Marie-Pierre Simard

Conception des décors, accessoires et costumes
Richard Lacroix

 

Musique
Libert Subirana

Éclairages
Gilles Perron

Maquillage
Florence Cornet

Collaboration à la mise en scène
Simon Boudreault


PERSONNAGES

Illustrations : Marie-Pierre Simard

fee   lettre    ragou 


Fée Licité
C’est une fée peu conventionnelle et plutôt maladroite.

 


La Lettre
Elle est urgente et enragée, elle ne cesse d’enfler.

 


Ragou
Une acariâtre souris magique rêvant d’appartenir à la Fée des Dents.

         
toto   Vege   PlumeLumo


Toto
C’est une étrange créature, un mélange entre un instrument de musique et un animal.

 


Végétarien
Plante carnivore raffolant des bouts de queues ou d’oreilles.

 


Plume et Lumo
Couple de plumeaux d’une élégance raffinée qui dansent le tango en époussetant.

 

 

 

 

 

Sushi        


Sushi
Poisson aux longues dents avec un collier à piquants.

 

 

   

EXTRAITS DE CRITIQUES

 

« C’est bien ce que j’écrivais il y a dix ans – voilà une histoire complètement sautée racontée de façon irrésistible. La mise en scène d’André Laliberté est menée à un rythme époustouflant ( … ). Il y a des choses qui vieillissent mieux que d’autres… »

Michel Bélair, Le Devoir, 20 février 2012

« La Félicité a parcouru un joli chemin depuis sa création à la Maison Théâtre il y a une dizaine d’années déjà, dont une tournée canadienne et un arrêt à New York dans sa forme anglophone (Dear Fizzy). Un constat est indéniable : cet « anti-conte de fée », mis en scène par André Laliberté avec l’aide de Simon Boudreault, enchante toujours petits et grands. Parlant de tolérance, d’amitié et d’acceptation de la différence, cette joyeuse pièce écrite par Boudreault – son premier essai en carrière dans le monde de la marionnette – propose plusieurs petites histoires dans le même récit : celle de la fée, d’abord, d’un crapaud qui aime une humaine, ou encore du grand Fracasse et de son spectacle ambulant aux comédiens… disparus. Le fil narratif reste pourtant clair et ne s’embrouille pas : chaque histoire a son importance, sa place, au cœur du récit principal. »

David Lefebvre, Mon(Theatre).qc.ca, 17 février 2012

« Le metteur en scène, André Laliberté a eu la bonne idée d'utiliser le théâtre à deux niveaux. Il a accordé une place au théâtre à plat (histoire dont le décor tient dans un grand livre et qui met en scène des personnages de carton). Un bon moyen de susciter l'intèrêt des jeunes. »

Daphné Bédard, Le Soleil, 21 décembre 2002

« Bien qu'ils soient visibles sur la scène, les marionnettistes, évidemment tout de noir vêtus, savent se faire discrets et ne déconcentrent pas les spectateurs. Leur manipulation des marionnettes est expressive et dynamique à souhait, rendant bien toute la gamme d'émotions que vivent Ragou et Toto, plus particulièrement, tout au long de la pièce. »

Valérie Lessard, Le Droit, 23 novembre 2002

« Inventive puppeteers perform dazzling show...

…Simon Boudreault (text), André Laliberté (direction), Marie-Pierre Simard (puppet creator) and Libert Subirana (music) with the help of Richard Lacroix's inventive fairy's den of a decor, pave the way for the puppeteers, including Simard, to execute a gentle, enjoyable story about the nature of family, belonging and true frienship. »

Kathryn Greenaway, The Gazette, October 18, 2002

« … l'équipe d'André Laliberté travaille avec le théâtre d'ombre … […] C'est une fort bonne idée, rendue de façon extrèmement efficace : les petits spectateurs ont été séduits par le procédé dans l'histoire mise en écran devant eux. La mise en scène d'André Laliberté est comme toujours follement soignée, les "effets spéciaux et accessoires" sont tout à fait réussis et encore une fois, l'imagination délirante souvent tétrahydro-cannabinolesque du Théâtre de l'Œil réussira à séduire les plus difficile. »

Michel Bélair, Le Devoir, 16 octobre 2002

« L'histoire est racontée par le truchement de nombreux procédés, dont un fort joli théâtre d'ombres et un livre en trois dimensions …[…] Et la magie opère, grâce à la solide pincée d'humour dont Simon Boudreault a saupoudré ce conte débridé… »

Catherine Hébert, Voir, 10 au 16 octobre 2002

« … la ligne narrative du spectacle demeure limpide. La caractérisation des personnages est forte et claire, sans pour autant enfermer les énergumènes dans des stéréotypes trop marqués.

La production réussit à captiver les spectateurs par un savant mariage de procédés anciens et actuels. Les jeunes de 5 à 10 ans semblent également impressionnés par l'écran qui se transforme en mini-théâtre de marionnettes que par le bon vieux livre animé, dont les pages racontent les terribles aventures de Fracasse et de ses bêtes de cirque. »

Ève Dumas, La Presse, 5 octobre 2002